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première victime française du tsunami identifiée par son ADN
Une
première victime française du tsunami du 26
décembre 2004 a été formellement identifiée
par son ADN, selon la cellule d'identification des victimes
françaises du ministère de l'Intérieur.
Cette
victime française, décédée au
Sri Lanka, a-t-on précisé de même source,
a été identifiée en comparant son ADN,
prélevé sur place sur son corps, à l'ADN
d'un de ses proches.
La
cellule d'indentification du ministère de l'Intérieur
a ouvert en un mois 77 dossiers individuels de personnes disparues
qui sont en cours d'envoi en Thaïlande, via Interpol.
Ces dossiers ante mortem contiennent tous les éléments
disponibles (descriptions physiques, traces d'opérations,
présence d'appareils dentaires, bijoux, empreinte ADN
d'un proche ...) fournis par les familles des disparus.
Ils
seront comparés, au fur et à mesure, avec les
éléments post mortem (relevés dentaires
et prélèvements ADN) recueillis à Phuket
(Thaïlande) par les experts et médecins légistes
étrangers sur les 1.500 corps des victimes constituant
une base de données internationale puisque les corps
ne sont pas identifiés par nationalité.
Ces
1.500 cadavres d'étrangers ont commencé mercredi
à être transférés pour leur identification
dans un nouveau centre sur l'île de Phuket, ont annoncé
des responsables thaïlandais.
A
la cellule du ministère de l'Intérieur, on souligne
que si le travail ante mortem pour ces 77 dossiers est terminé,
le travail post mortem sur place continue. Et il faudra comparer
ces 77 dossiers avec ceux des quelque 1.500 corps.
Le
dernier bilan pour la France fait état de 22 décès,
74 disparus et une trentaine de personnes dont on est sans
nouvelles, selon le Quai d'Orsay.
Le
raz-de-marée a fait plus de 280.000 morts et des milliers
de disparus.
Source
: AFP |